… OK, le jeu de mot était vraiment facile et je me demande si à part moi quelqu’un d’autre aura osé le tenter.
Plus la colère gronde à propos de ce site communautaire et plus je me demande : “mais qu’est ce que les professeurs et instits français peuvent-ils bien avoir à cacher pour participer à une telle levée de bouclier contre Note2be”
Bon effectivement ils s’exposent à des notes faussées par deux ou trois “cancres” qui auront voulu marquer leur passage sur le site. Mais en moyenne - et là je parle des quelques profs ayant tenté l’expérience de l’évaluation par les élèves durant mes études - la note reflètera le niveau du professeur. J’entends par là que tous les élèves de France ne sont pas des “êtres vils” dont la principale motivation serait la diffamation.
Si j’avais eu à noter mes profs, je peux dire que :
- 25% se seraient vu attribuer une note excellente
- 60% se seraient vu attribuer une note honorable
- 10% se seraient vu attribuer une note passable
- 5% se seraient vu attribuer une note détestable
Mais ce constat en appel un autre : dans ma vie professionnelle actuelle, si je notais les collègues que j’ai eu l’occasion de croiser, j’en arriverais probablement à la même répartition de notes.
Alors que faire des 15% de personnes mal évaluées dans ce cas ?
Pour conclure, je crois que le réel problème qui pourrait se poser serait la multiplication de ce genre de plate-forme d’évaluation; imaginons ce que serait la vie de quelqu’un souhaitant rester simplement anonyme sur le net et qui serait obligé de recourir à des envois de lettres recommandées à chacun des éditeurs de ce genre de site pour simplement ne pas figurer dans les classement ?
Bref il y a semble-t-il ici un vrai problème de fond soulevé par les nouvelles pratiques communautaires sur le net.
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