Je reprendrai deux billets trouvés sur les blogs de GuyKawasaky et de Présentation Zen au sujet de l’art de la présentation et des excellentes interventions de Steve JOBS :
Attention ce qui va suivre n’est pas de moi, il s’agit simplement de la traduction emprunte de mes mots pour synthétiser en FR ce qui est dit dans les billets sus-cités à propos de la dernière présentation en date de Steve JOBS. Guy Kawasaki décrit et commente ce qu’il a vu :
- Texte réduit au mininum. La plupart des transparents ne contenaient qu’un ou deux mots.
- Une police extrêmement large de telle manière que si vous êtiez la 3000eme personne au fond de la salle, vous pouviez toujours lire les diapositifs.
- Une floppée de points importants mis en valeur par des puces qu’il a crée. Ils ont été présentés au fur et à mesure, tous n’étant pas exposés dès le 1er diapositive. Comme le fait remarquer Garr REYNOLDS : un excès de listes à puces peut être préjudiciable, parmis les 150 transparents de la présentation de Steve jobs, seuls 5-6 en sont pourvus.
- De belles captures d’écran à foison
- De la même manière, de belles images en abondance.
- Une démonstration du logiciel faite en personne sans recourir à un sub-alterne du fait de sa propore incompétence.
- Une utilisation efficace d’invités: par exemple le CEO d’Intel (qui a été très divertissant et qui est monté sur scène en combinaison blanche comme on entre dans une salle blanche stérile) et le chef de la division Macintosh de Microsoft.
- Des vidéos très colorées qui duraient entre 1 et 2 minutes et étaient très captivantes. Alors que la plupart des orateurs insèrent dans leur discours des vidéos de 5 à 10 minutes mettant en scène un narrateur qui a pour seul objectif de lier ensemble des adjectifs comme “stratégique”, “sécurisé”, “évolutif” et “puissant”.
- Donner plus à la fin : il lance à deux reprises “Mais attendez, il y a plus !” Et explique qu’il a utilisé un “mactel” pour sa présentation et qu’il y a un nouveau mac portable prêt à sortir.
- Terminer par une touche particulièrement humaine : il demande aux employés d’Apple qui travaillent sur les nouveaux produits de se lever et de se faire connaitre. Il fait de même avec les employés d’Intel qui travaillent sur le matériel.
Note pour plus tard, utiliser ces précepts lors de futurs présentations.


Je vois que le grand Steve, a des admirateurs. Il ne fait effectivement qu’appliquer des principes de base de communication visuelle pour sa présentation, à l’heure ou nous sommes envahis de présentation .pps qui reprennent des pages entières de texte (que nous ne pouvons pas lire complètement -donc inutile- avant que le présentateur passe à la dia suivante. J’aimerai convaincre mes responsables des évidences que tu cîtes dans ce billet. Une présentation est là pour montrer les points important, il peut être accompagné d’un support papier, qui dans ce cas, ne doit pas être qu’une impression desdits transparents.
D’où l’importance de bien connaître les règles ergonomiques de bases comme évoquées sur le site Ergolab
Et ensuite on peut appronfondir en s’attachant au respect des règles d’accessibilité. Via Accessiweb
Pour les francophones, j’ai résumé en français les préceptes de Garr Reynolds, l’auteur de “Présentation Zen” – et d’ailleurs un ancien d’Apple, sur :
http://web.mac.com/ericlodi/iWeb/Orgameth/